dimanche 14 décembre 2008

London, j'adore, j'y ai même laissé ma recharge de téléphone


Londres, c'est très joli, à condition de savoir lire les plans à la sortie des métros. Sinon, comme moi, on erre la nuit à la recherche de son hôtel, en s'insurgeant d'avoir à faire à des plans tellement pourris qu'ils ne correspondent même pas aux noms des rues et en prenant des photos toutes noires ou toutes floues!


Heureusement,au petit matin, on est frais et dispos, prêt à aller bosser.
- Quoi? t'en as même pas profité pour faire ton Christmas shopping chez Harrods?

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lundi 8 décembre 2008

Artefact


De l'art d'utiliser les pronoms!
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mardi 2 décembre 2008

Une femme irlandaise

Au mois de septembre dernier Madame F. est morte.

Un peu plus tôt dans sa vie,Madame F. était professeure d'histoire, dans une école publique catholique du comté de Wexford. Amoureuse d'un homme séparé (le divorce était interdit) et père de deux enfants, elle s'installe avec lui et conçoit un enfant.

C'est là que l'histoire se dégrade.

Sa grossesse et la naissance provoquent un scandale dans l'établissement de jeunes filles où elle enseignait. Pensez donc, quel exemple pour nos enfants! On lui demande gentiment de démissionner, elle refuse.

Elle est licenciée de son établissement, avec une indemnité de quatre mois de salaire. Elle ne se laisse pas abattre et fait un procès à son lycée pour licenciement abusif.

Elle perd son procès, elle fait appel, elle perd son appel.
Elle doit donc renoncer à l'enseignement.

L'affaire a secoué l'Irlande à l'époque,
nous étions en 1982.

Pour conclure, un peu de musique traditionnelle:

She swore by grass, she swore by corn
Her true love had never been born
At the well below the valley-o
Green grows the lily-o
Right among the bushes-o

He said to her you're swearing wrong
Six fine children you've had born
At the well below the valley-o
Green grows the lily-o
Right among the bushes-o

If you be a man of noble fame
You'll tell to me the father of them
At the well below the valley-o
Green grows the lily-o
Right among the bushes-o


mardi 25 novembre 2008

Etoile chinoise

E. - Bon, on se la fait cette partie d'étoile chinoise?
Superlolotte - Ouais, super!
E. - Bon alors j'te préviens, j'ai changé quelques règles, juste pour développer les possibilités parce que sinon, c'est un peu toujours pareil.
Superlolotte- Ah bon? Fais voir.
E. -Alors, on garde le principe de base, pour avancer tu sautes un pion, voire plusieurs tant qu'y a un espace entre chacun. Par contre, j'ai rajouté des trucs. Le principe, c'est la symétrie et le losange. Tu vas voir, tu peux sauter un pion même si y'a plusieurs cases vides avant, du moment que y'a autant de cases vides après.
Superlolotte -D'accord.
E. - L'autre principe c'est le losange. Il faut que tu visualises des losanges sur le plateau. Tu peux aller d'un extrémité du losange à l'autre, du moment que y'a un pion au centre du losange.
Superlolotte - Ouh la! Bon d'accord on va essayer, tu prends quelle couleur? On se ressert un petit verre quand même avant de démarrer?
E. -On prend chacune trois couleurs. D'accord pour le verre. Je commence pour te montrer,ok?
Superlolotte -Ok, Alors là c'est à moi donc je fais le coup de la symétrie, et j'avance ici, tac tac, et voilà!
E. - Ouais pas mal, mais bon du coup tu m'ouvres un passage. Donc là moi je fais ça et hop, j'arrive au bout.
Superlolotte - Euh j'ai pas très bien compris comment t'as fait ça déjà?
E. -Ben tu vois c'est facile, là je recule d'une case, du coup, j'ai un losange alors j'avance de 6 cases, après j'ai une symétrie, j'avance encore de 4, et voilà!
Superlolotte- Ah. Et donc c'est à moi. Euh, je suis bleue moi c'est ça?
E. - Mais non, les bleus c'est les miens, toi t'es verte, ou rouge, ou jaune.
Superlolotte - Ah oui, c'est vrai. On peut tourner le jeu dans l'autre sens, histoire que je les voie les losanges? On se ressert un verre, non?



vendredi 21 novembre 2008

Halloween




Noël approche, mais bon c'est pas encore là, et ma vie sexuelle doit rester secrète pour quelques moments encore...
Il est donc tout à fait de saison de parler d'halloween, un moment intense de la vie irlandaise.

Cette année plus que jamais, les esprits souterrains se sont réveillés et ont hanté de leurs hurlements rauques les cauchemars des pauvres gens. Le vent soufflait sur la ville son haleine fétide, le grondement du tonnerre couvrait les cris des petits enfants, et certains affirment même avoir vu le ballet des sorcières assombrir la clarté de la lune...
Au petit matin, des taches rougeâtres voire multicolores étaient apparues sur ma table comme par magie. Encore aujourd'hui je m'interroge... Quels sont ces objets étranges? Que faut-il en faire?
Aidez-moi!


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dimanche 12 octobre 2008

Hellfire club house

Si on grimpe en haut des montagnes de Dublin, que l'on sillonne sans peur les sombres forêts...




On finit par arriver au hellfire club house...

On raconte que cette maison servit au 18ème siècle pour les parties de chasses. Mais aussi pour des parties d'un autre genre que la Princesse de Clèves n'aurait certainement pas su apprécier. Toujours est-il que dans ce lieu aux relents sataniques, le diable lui-même vint faire un tour. Une nuit d'orage, se faisant passer pour un voyageur en quête d'abri, il partagea quelques parties de cartes avec les gentlemen présents. C'est en regardant sous la table (ben oui, il avait fait tomber sa carte), que l'un d'entre eux aperçut les sabots diaboliques, et le diable disparut dans un nuage de fumée.


A l'approche d'halloween, l'habitude est plutôt à la promenade dominicale. On y va admirer la vue de Dublin après la messe.




-Vous la voyez la petite maison là-bas?... Non, pas celle qui est tout à gauche, celle d'à côté... Oui, celle-là, exactement... Ben c'est là où j'habite.

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vendredi 26 septembre 2008

Comices agricoles

A Dublin, le concert de Divine Comedy, il est sold out. Alors il ne me reste plus qu'à faire un petit intermède agricole, surtout que cette saison est riche en évènements: du 23 au 25 septembre, quand certains sont en pleines vendanges, d'autres exhibent vaches et tracteurs.

En ce moment, les tracteurs rutilent,


les vaches engraissent,


et les scies scient




The annual ploughing championship
un évènement à ne rater sous aucun prétexte.

Entre deux démonstrations de machineries, vous pourrez déguster des sandwiches bio, prendre des cours d'arrangement floral, ou assister à un défilé de mode.

Mais où est Madame Bovary?

mardi 26 août 2008

Et si l'on parlait littérature japonaise?


Kafka Tamura quitte à quinze ans la maison de son père pour fuir une malédiction œdipienne. Nakata est un vieil homme, un simple d'esprit qui converse avec les chats. Poussé par une force impérieuse, il part lui aussi, à la recherche d'une pierre. Des poissons pleuvent sur la ville, puis des sangsues. Un crime est commis. Chacun des personnages de cette histoire suit son destin. Et leurs routes peuplées de fantômes, entrecoupées de rencontres étranges, finissent par se croiser sans pour autant les défaire de la solitude.

"Le silence était si épais qu'Hoshino avait l'impression, en tendant l'oreille, d'entendre la Terre tourner."

Dans ce roman d'initiation, les fantasmes engloutissent le réel.
Un livre profondément original, envoûtant, fascinant...

dimanche 17 août 2008

The grass is always greener (on the other side of the fence)


Miss Bett -Tu le vois toi, le mouton?
Superlolotte - Je vois un truc blanc là-bas, près des vaches, tu crois que c'est lui?
Miss Bett -On dirait oui. Il faut que j'aille chercher les jumelles.
Miss Bett Junior- Maman, pourquoi il est parti le mouton?
Miss Bett- Mais comment il a fait pour sortir? J'avais fait refaire toute la clôture!
Superlolotte: Comment on va le récupérer maintenant?
Miss Bett: Ben, je sais pas.
Miss Bett Junior: Maman, pourquoi il est parti le mouton?
Superlolotte: D'un autre côté, il est bien là. Peut-être qu'il préfère les vaches?
Miss Bett: Oui mais bon, on peut pas le laisser chez le voisin comme ça, et ma pelouse alors, qui c'est qui va tondre?
Miss Bett junior: Maman, pourquoi il est parti le mouton?
Miss Bett: Je sais pas moi pourquoi il est parti! Peut-être qu'il avait peur de nous! Bon j'vais aller voir le voisin, peut-être qu'il va nous aider à le récupérer.
Superlolotte: Ouais, bonne idée!
Miss Bett Junior: Maman, pourquoi il avait peur de nous le mouton?

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jeudi 14 août 2008

Retour de France (part II)

Au dessus de mes collines, un ange veille.



et le raisin mûrit.

samedi 28 juin 2008

Retour de France



A Paris, il y a l'Opéra Garnier et ses petits rats qui virevoltent au rythme des polonaises de Chopin, Arty qui boit des coktails tout verts et qui a plein d'idées sur les crèmes de jour non comédogènes pour peau sensible, cheers Arty! Le cimetière du Père Lachaise et ses tombes d'assassins et d'assassinés ( une visite de 4 heures!)
Les estampes d'Hokusai, les retrouvailles inopinées des trois soeurs (et oui, nous sommes trois), puis, dans le bar du coin, la visite surprise de C., pas vue depuis 10 ans, et les souvenirs qui défilent: "putain les filles, dire que je vous ai connues vierges!", la fête de la musique, la rencontre émouvante dans la rue avec F. que j'avais perdu de vue depuis si longtemps mais jamais oublié, et qui m'a accordé sa soirée.

A Lille, il y a le baccalauréat et ses laborieuses copies, le code du cadenas de ma valise, que j'utilise jamais mais que j'ai utilisé quand même et après j'arrivais plus à l'ouvrir, la bière en terrasse au soleil, les lillois qui répondent "s'il vous plaît" quand on leur dit "merci", la bière, les moules frites, les soldes.


Ah oui, et comme ceci est un blog de fille, une annonce fondamentale: aujourd'hui j'ai fait des pâtes avec ma super machine à pâtes!
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samedi 7 juin 2008

Millenium

Alors que sur ma table de nuit s'amoncellent les livres qui m'ennuient et que je n'arrive pas à finir, voici la bonne surprise du moment: Les hommes qui n'aimaient pas les femmes, le premier de la trilogie de Stieg Larsson. Un gros succès de librairie dont l'auteur, mort d'une crise cardiaque juste après avoir remis ses manuscrits, n'a pas pu profiter.
Mikael Blomkvist est un journaliste qui est célèbre pour traquer et mettre à jour les scandales financiers. Après un procès perdu, il se lance dans la biographie d'un industriel qui le charge d'enquêter sur la disparition de sa nièce une vingtaine d'années auparavant. Aidé par Lisbeth Salander, une hacker asociale, il mène son enquête dans un petit village suédois, et découvre des secrets de famille sordides. Un polar facile, bien ficelé, prenant. Ah, ça faisait longtemps!
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vendredi 23 mai 2008

Tochmarc Etain

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Dans un récit irlandais du 10ème siècle, Midir, roi féérique du monde de l'au-delà, tombe amoureux d'Etain et l'emmène chez lui pour en faire sa deuxième épouse. La première épouse, Fuamnach, n'est pas contente du tout. Mais pendant longtemps, le manuscrit étant lacunaire, on n'a pas su ce qu'elle avait fait à sa rivale.

On retrouve cependant Etain dans un autre manuscrit, enfermée dans une demeure ensoleillée, et amoureusement gardée par un autre dieu, Oengus, qui lui amène chaque jour des fleurs.

Les universitaires se sont longuement interrogés sur le sens de ce geste. Forts de connaissances en mythologie comparée, certains ont d'abord imaginé qu'Etain représentait la déesse de l'aube, contenant la lumière dans sa cage de verre. Puis les folkoristes ont fait un lien intéressant entre les mésaventures d'Etain et celles de Blanche-Neige, enfermée dans un cercueil de verre. Enfin, grâce aux lumières de la mythologie grecque, on a interprété ce mythe comme le pendant de celui de Perséphone, déesse de la moisson, prisonnière d'Hadès, le dieu des Morts.

Et puis voilà qu'au détour d'un autre manuscrit, un universitaire plus chanceux que les autres a retrouvé le passage lacunaire...
Et voilà que toutes les suppositions précédentes, les élégantes démonstrations, les brillantes conférences tombent en poussière!
La pauvre Etain avait tout simplement été transformée en insecte, genre gros papillon! Le papillon avait erré, ballotté par les tempêtes, avant d'être recueilli par Oengus.

Alors ce papillon, pour le nourrir, fallait bien lui apporter quelques fleurs, non?




mardi 13 mai 2008

Un grand moment de détresse

Aujourd'hui, rien ne va plus!
J'avais entendu dire que les grands du prêt à porter allaient revoir les mensurations nécessaires à l'établissement des tailles, qui ne correspondent plus à rien, il faut le dire!
C'est quand même un monde que je puisse plus m'acheter du 38 alors que j'ai même pas 38 ans!
Alors, à l'heure que je vous parle, assise devant le clavier de mon ordinateur, j'ai débouclé ma ceinture , et même ouvert le bouton de mon jean, histoire de pouvoir respirer. Et je me rappelle qu'il y a à peu près 15 ans, j'avais dû faire un trou à cette même ceinture parce qu'elle m'était trop grande, et voilà maintenant j'ai dû faire un autre trou à cette ceinture, parce qu'elle est trop petite.
Pour m'accabler vraiment, je joins une photo de me bourrelets qui dépassent du pantalon.
Grande résolution: je commence le régime (du coup, c'est pas la peine d'arrêter de fumer, on peut pas tout faire à la fois quand même), et demain, je vais à la gym et je fais des abdos à gogo!
En attendant, j'enfile la grosse veste qui cache tout et je vais me resservir une bière, y faut bien se remonter le moral.
A vous, des photos de vos bourrelets s'il vous plaît, ça me ferait tellement plaisir!
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vendredi 9 mai 2008

No Country for old Men


Aujourd'hui je viens de finir No Country For Old Men de Cormac McCarthy, le roman sur lequel est basé le dernier film des Frères Coen que j'ai même pas vu.
C'est bien. C'est même très bien.
Une construction intéressante dans laquelle on voit alterner des chapitres écrits à la première personne selon le point de vue désenchanté du Sheriff Bell, et d'autres chapitres de récit mettant en scène les différents personnages. Après les premières pensées de Bell, ce n'est pas la scène dans le désert qui inaugure le récit, mais celle qui met en scène Chigurgh tout menotté tuant le Deputy et s'échappant. C'est son premier exploit, ça donne le ton au roman.
Mais plus que le récit lui-même, la vraie réussite du roman, c'est le style des dialogues particulièrement elliptiques:
Pour donner une petite idée de ce que ça donne en anglais:

There's always somebody knows where you're at. Knows where and why. For the most part.

Are you talking about God?

No. I'm talking about you.

She ate. Well, she said. You'd be in a fix if you didn't know where you was at.

I don't know. Would you?

I don't know.

Suppose you was some place that you didn't know where it was. The real thing you wouldn't know was where someplace else was. Or how far it was. It wouldn't change nothin about where you was at.

She thought about that. I try not to think about stuff like that, she said.

La question du jour: c'est entre qui et qui ce dialogue?


mercredi 7 mai 2008

La Grande Famine


Sur les quais de Dublin, des personnages émaciés avancent en silence vers le bateau qui doit les mener vers une Amérique de l'abondance. Ils ont laissé derrière eux un lopin de terre et quelques pommes de terre malades, peut-être aussi un enfant qu'ils n'ont pas pu nourrir, ou des parents trop vieux pour faire le grand voyage, la plupart mourront dans des bateaux-cercueils. Ils sont plus grands que nous et ne nous regardent pas.
Ils sont le témoignage de la Grande Famine qui sévit entre 1845 et 1850.
Ils sont les ombres d'un passé que l'Irlande n'oublie pas.

dimanche 27 avril 2008

Chacun son Dieu

Aujourd'hui, je présente Nounours.

Compagnon des mauvais jours, essuyeur de pleurs et de chocolat, caché au fond du cartable les jours de cafard.

Grand voyageur et explorateur infatigable parvenant à se faire oublier dans des espaces inconnus et inaccessibles au commun des mortels jusqu'à l'heure fatidique de l'appel.

Héros aux mille talents: agréable compagnon de table, possédant un sens unique de la conversation, sage élève répondant aux questions d'un maître attentionné, grand blessé supportant stoïquement les piqûres ligneuses, pouvant occasionnellement se métamorphoser en ballon de football, voire en avion supersonique.

Dieu suprême d'un large panthéon peluchéen.
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samedi 26 avril 2008

Aujourd'hui, je ne sais pas quoi écrire.

samedi 19 avril 2008

Aujourd'hui est un grand jour

Aujourd'hui, j'ai découvert Transformer.

Lui, c'est un gentil. Il s'appelle Optimus Prime et c'est le chef des Autobots. Il peut se transformer en un grand camion.
Il y a aussi d'autres gentils qui sont tout petits ( c'est des mini-machins), et ils peuvent se transformer en trottinettes, mais en fait ils ont plein de pouvoirs.
Et il y a aussi des méchants qui veulent faire des choses très méchantes et qui ressemblent beaucoup à Optimus alors y faut pas se tromper. Moi, j'ai tendance à me tromper.
Voilà, maintenant, je comprends mieux la pub pour la voiture et je suis contente.
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mercredi 16 avril 2008

Dou aie spik inglish?

Aujourd'hui, j'ai participé à un "workshop in presentation skills". J'ai fait une présentation power point sur la littérature médiévale et ses liens avec la littérature celtique (plus précisément la littérature irlandaise et galloise), parce que c'est mon dada. La présentation était filmée et le film était analysé après.

Bilan:
- Je croyais avoir fait un truc hyper court alors que j'ai fait le double du temps de parole accordé.

- J'étais complètement coincée derrière le podium, je l'ai pas quitté du tout, une de mes mains y était accrochée durant toute la présentation, heureusement j'ai fait quelques gestes expressifs avec l'autre.

-Putain qu'est-ce que j'ai un accent français éééénorme quand je parle anglais, quand je m'écoutais, je comprenais même pas ce que j'avais dit!

samedi 12 avril 2008

Je me souviens

Je me souviens d'un pantalon à carreaux que j'aimais beaucoup et que je mettais le dimanche.

Je me souviens de mon arrière grand-mère espagnole et de nos vacances chez elle, au milieu des orangers.

Je me souviens que j'ai arraché la tapisserie dans les toilettes, parce que je ne l'aimais pas.

Je me souviens du revolver en carton caché sous mon oreiller, et j'ai tué le loup de mes cauchemars.

Je me souviens que je connaissais tous les Lucky Luke par cœur.

Je me souviens que c'est mon chien qui avait mangé les croissants sur la table, et pas moi!

vendredi 11 avril 2008

Sur la banquette arrière

-Imagine un sac avec des bonbons pour cent mille jours...
-Cent mille jours, ça existe pas!
- Ah bon? Alors heu pour toute la vie.
-Toute la vie jusqu'à on est mort?
-Oui.
-Et on est un squelette?
-Oui.
-Wouahhh!

Ce matin

Aujourd'hui je me suis acheté une BD parce que la première page m'a plu. Qui connait cette BD?

As it did every morning








with spiteful inevitabilty











the sun rose.
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jeudi 10 avril 2008

Aujourd'hui j'ai compris comment mettre une image sur mon blog! Promis, un jour mon blog, il sera passionnant!

samedi 5 avril 2008

Aujourd'hui j'ai balayé ma cuisine.